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En cas de prescription possible, un conseil juridique rapide est prudent. La date pertinente n’est pas toujours celle du dommage et une discussion n’interrompt pas automatiquement le délai. L’article 7:942 BW constitue un point de départ important contre votre propre assureur, mais type d’assurance, droit et actes antérieurs peuvent compter. Faites examiner votre dossier avant de calculer seul le dernier jour. Ce guide concerne le droit néerlandais et distingue prescription, déclaration, délais de plainte et procédure.

Sources (4)
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1. Déterminer le droit à préserver

Notez débiteur, bénéficiaire et fondement. Une prestation de votre police diffère d’une indemnité due par un tiers responsable. Assistance juridique et prestations périodiques peuvent poser leurs propres questions. Inscrivez chaque droit séparément. Une lettre à l’intermédiaire n’équivaut pas nécessairement à réclamer à l’assureur. Vérifiez destinataire et représentation juridiquement valable d’un autre.

2. Réunir les faits d’exigibilité et connaissance

Kifid applique aux prestations le principe de trois ans dès le lendemain de la connaissance de l’exigibilité. Il faut examiner quand le droit existait et quand vous le saviez. Gardez les messages montrant connaissance et situation d’alors. Un rapport tardif ne signifie pas automatiquement que vous ne pouviez réclamer auparavant. En protection juridique, le besoin d’aide pouvait être connu plus tôt. Compter systématiquement depuis le dommage est donc peu fiable.

3. Examiner demandes et refus antérieurs

Pour la créance de l’article 7:942, paragraphe 2, BW, une communication écrite revendiquant la prestation interrompt. Un nouveau délai triennal commence au début du lendemain de la reconnaissance de l’assureur ou de sa communication non équivoque de refus. Classez demandes, refus et réceptions par date. Une demande générale ou référence automatique ne prouve pas une revendication suffisamment claire. Vérifiez contenu, destinataire et réception ; intermédiaire et tiers responsable peuvent relever d’un autre régime.

4. Faire apprécier l’acte d’interruption adapté

L’interruption est un acte juridique pour éviter l’expiration du délai courant. N’utilisez pas aveuglément un modèle visant un autre droit. Déterminez créance, destinataire, formulation et envoi requis. Gardez version finale envoyée et preuve de réception. Une lettre ne couvre pas nécessairement plusieurs assureurs ou droits. Convenez aussi du prochain délai à surveiller. L’envoi ne remplace pas la vérification du contenu et du destinataire.

En assurance responsabilité, l’article 7:942, paragraphe 3, BW déroge : chaque négociation entre assureur et bénéficiaire ou victime interrompt. Tout contact pratique n’est pas une négociation. Le nouveau délai triennal commence le lendemain de la reconnaissance ou de la communication non équivoque de rupture des négociations à l’interlocuteur et, s’il diffère, au bénéficiaire. Faites examiner les communications à toutes les personnes pertinentes. Cette règle ne justifie pas de compter uniquement sur une discussion pour une autre assurance.

5. Séparer délais de plainte et autres délais

Le délai de plainte Kifid n’est pas la prescription civile. Kifid applique des règles d’admission autour de la plainte interne et de la position définitive, avec précisions et exceptions du règlement. Un signalement AFM n’interrompt pas généralement toute créance indemnitaire. Un courrier peut aussi fixer une date de réponse contractuelle à examiner. Agendez séparément échéances et responsables. Une bonne plainte peut manquer un autre acte nécessaire à la conservation des droits.

6. Répondre à l’exception de prescription

Demandez le point de départ et la durée utilisés. Comparez chronologie et demandes précédentes. Expliquez précisément l’erreur sur départ, connaissance ou traitement d’une lettre. Dire seulement que prescrire paraît injuste éclaire mal le droit. Gardez aussi le refus. L’avocat peut apprécier interruption, règles spéciales et circonstances. Ne commencez pas sans conseil une procédure en pensant que toutes ont le même effet.

7. Exemple fictif : besoin d’aide connu plus tôt

Un assuré en litige avec un entrepreneur demande à l’époque de l’aide écrite et reçoit un refus. Des années plus tard, un rapport technique renforce sa position et il déclare de nouveau. La preuve nouvelle ne détermine pas automatiquement l’exigibilité de l’assurance ni l’effet de l’ancien refus. L’avocat a besoin des deux déclarations, de la décision et des envois. Cet exemple fictif ne prédit aucune prescription. Nouvelle preuve principale et maintien du droit assuré diffèrent.

Voici aussi une chronologie fictive d’une créance ordinaire du paragraphe 2 : l’assureur reçoit une demande écrite claire le 10 mars 2026 et communique un refus non équivoque le 20 avril 2026. Le nouveau délai triennal commence le 21 avril 2026. Prévoyez une protection bien avant l’échéance possible. Le dernier jour dépend aussi des échanges réels, réceptions et faits ultérieurs ; ce n’est pas votre calcul personnel.

8. Liste pour un examen rapide

Signalez immédiatement le risque de prescription et toutes les dates possibles. Demandez appréciation par droit, acte protecteur et nouvelle échéance. Fixez responsabilité d’envoi et preuve de réception. N’attendez pas des calculs de dommage parfaits pour poser la question du délai.

  • Police, conditions et description de chaque droit.
  • Événement, première connaissance et pièces d’exigibilité.
  • Déclarations, demandes, reconnaissances et refus complets.
  • Preuves d’envoi et réception des anciens courriers.
  • Décisions de plainte, actes et échéances finales connues.

Questions fréquentes

Toujours trois ans après le dommage ?

Non. Départ, droit et type d’assurance doivent être examinés. La connaissance de l’exigibilité peut compter ; la date du dommage n’est pas universelle.

Un appel interrompt-il ?

Ne vous y fiez pas. Faites apprécier un acte écrit adapté ou un autre acte requis et gardez contenu et réception.

Le délai Kifid est-il la prescription ?

Non. Admission Kifid, prescription civile et autres délais diffèrent. Vérifiez-les séparément.

Toute preuve nouvelle crée-t-elle un délai ?

Non. Un rapport tardif ne renouvelle pas automatiquement l’ancienne créance. Connaissance, lettres et décisions antérieures restent pertinentes.

Sources

Ces sources concernent cette page. Pour votre dossier, vérifiez les règles en vigueur et vos documents.

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Vérification juridique

Pas encore vérifié juridiquement

Cette version n’a pas encore été examinée par un juriste ou un avocat. La vérification des sources et la révision du texte ne constituent pas une validation juridique.

Rédaction Droit des assurances aux Pays-Bas

Nous relions les explications aux sources et consignons les modifications ciblées. Une vérification juridique n’est attribuée qu’à la version effectivement examinée, avec un véritable réviseur, une date et un périmètre. La vérification humaine de ces articles reste à effectuer.

Ricardo van der Spoel

Ricardo van der Spoel

Responsabilité éditoriale · Organisation éditoriale et technique